03 juin 2006

La mode me fait rêver

J'ai bien étudié la question, depuis quelques semaines, et voici mon top 3 de la collection Erotokritos printemps-été 2006. J'ai choisi 3 silhouettes très différentes, qui mettent en avant plusieurs facettes féminines.


Numéro 1 : la silhouette en bermuda

Pour le côté décontracté de la tenue, qui inaugure l'esprit des vacances. Pour l'aspect ludique du jeu des longueurs "court-long" produit par la superposition des vêtements. Pour le petit détail qui fait selon moi, le vrai chic de cette tenue : le cardigan court.

Il donne une touche romantique que je trouve très réussie. Par le contraste des couleurs, sa rayure dynamique et ses petits volants, c'est lui qui structure l'ensemble et donne cette petite note insolite qui fait le charme de cette sillhouette.

Mais attention, le port du bermuda n'est pas recommandé à tout le monde, moi en particulier.... Genoux cagneux ou grassouillets, s'abstenir (c'est pas juste !!!)

Numéro 2 : la petite robe noire de l'été.

Parce que je la trouve sexy à mort. Toute simple, sans fioritures inutiles comme on en voit trop ces derniers temps.

Les paillettes, broderies appliquées, effet matière et froufrou, basta ! ici c'est la sobriété qui fait mouche. La taille haute allonge la silhouette et donne une interprétation originale de la taille empire.

Le décolleté, vertigineux mais sans provocation, assure une poitrine de rêve. Le détail des bretelles fines est tout mignon et un tantinet coquin, façon ma lingerie dépasse...

Bref, avec ça, c'est la séduction dans la discrétion.

Je crois que c'est elle que je choisis, pourvu qu'elle camoufle les parties charnues de mon anatomie qui rompraient à coup sûr l'harmonie de la ligne générale si gracieuse.

Numéro 3 : l'ensemble pour la ville.

Parce qu'il est tout ce que j'aime : classique et créatif à la fois...

Parce qu'il évoque chez moi une foule d'images contrastées : l'esprit 40 des années d'après guerre, un imprimé design des années 60, une jupe tirée des comédies musicales américaines (ahh les jambes de Ginger Rogers, avec Gene Kelly comme partenaire, je fonds)...

Parce que j'aime l'audace de la couleur acide du haut, et de la rayure argent dans le bas de la jupe. Ainsi que le clin d'oeil de la ceinture qui par le choix d'une matière souple décoince l'ensemble et tranche par rapport au classique d'une veste tailleur.

C'est l'exemple type de ce que j'appelle du "classique revisité" super réussi. Avec ça sur le dos, je suis dans la peau d'une star de Hollywood en villégiature sur la riviera (une petite note Grace Kelly, vous voyez le genre ?).

Ma grand-mère disait : "descends de voiture, ma fille", mais c'est bon de rêver ! Alors merci aux créateurs qui nous permettent de faire vagabonder notre imagination. Perso, c'est comme ça que je les aime et que je les choisis.

(on peut voir toute la collection Erotokritos en photo sur le site, et ça c'est super)

02 juin 2006

Leçon d'optimisme

Je suis sûre que vous êtes comme moi : cet hiver, j'ai porté certaines de mes tenues d'été par dessus mes fringues d'hiver, histoire de prolonger un peu le plaisir de porter mes petits tops et robes à bretelles.

Il faut reconnaître que sur un col roulé, avec un collant opaque et des grandes bottes, ça passait très bien.

Et bien aujourd'hui, je fais le contraire ! je porte mes fringues d'hiver par dessus mes fringues d'été.

OK, je suis d'accord, c'est beaucoup moins glamour, et en plus je suis toujours des bottes... mais au moins je gèle pas sur pieds.

Alors, c'est pas une belle leçon d'optimisme ça ? merci qui ?

(sur la photo, un vieux blouson tricoté par mes soins, quand je faisais des trucs pour moi. Il a l'air de rien, mais il est super confortable)

01 juin 2006

Au coin du feu, à la veille de l'été

La contemplation du feu en ce début d'automne d'été, me plonge dans l'introspection de mes sales manies.

Sale manie n°1. Je ne jette jamais rien.

Et je me rends compte que c'est quasi maladif.

En même temps, j'ai une excuse, c'est héréditaire... Ma grand-mère ré-utilisait déjà les filtres à café Melita (ceux en papier buvard, si, si) en les faisant sécher sur le robinet de l'évier.

Un petit ami qui passait par là m'avait fait observer qu'il n'avait jamais vu un truc pareil. Devant un tel fossé culturel, notre histoire tourna court.

Non seulement, je ne jette rien, mais je réccupère des trucs dans les poubelles des autres (ça y'est, je l'ai dit !).

Mais ça aussi, c'est héréditaire. Mes parents le faisaient avant moi. Normalement on devait bricoler les trucs pour les remettre en état, mais tout bien réfléchi, je ne me souviens pas d'avoir vu le fauteuil ainsi glâné autrement qu'à l'état de misérable carcasse gisant au fond de l'appartement.

Pour les fringues c'est idem, je jette rien. Au fond de l'armoire, il y a la délicieuse robe blanche imprimée de roses, à dos nu que j'ai portée l'été de mes 16 ans. A côté, le teddy rouge avec un aigle dans le dos, acheté aux puces après mon bac. Plus loin, la veste en gabardine de laine, griffée Agnès b., le premier cadeau d'un amoureux qui avait du goût...

Quand je plonge dans mon armoire de fringues, ou dans ma bibliothèque, c'est comme si j'ouvrais l'album de famille. Chaque objet a une histoire, qui est aussi la mienne.

Alors oui, c'est sûr, je mourrai ensevelie sous un tombereau de livres, de tissus, de fringues, de pelotons de fils disparates, perdue au milieu de ma brocante mais riche d'une longue et vieille histoire.

31 mai 2006

Dis-moi comment tu ranges tes livres

Je lis régulièrement le blog plein de fraîcheur de Géraldine de Café Mode, et récemment elle a publié un post dont je vous recommande la lecture au sujet de la bibliothèque (le meuble, pas l'endroit sordide où l'on était obligé de se rendre les samedis pluvieux pour préparer des exposés au collège...).

Chez nous, procédant avec méthode, quand nous avons emménagé nous avons fait l'état des lieux. Premier constat : à deux, on a plein de doublons, mais quand en plus aucun des deux ne veut lâcher SON exemplaire de "Belle du seigneur" ou SON "Liasons dangereuses", le volume à caser augmente très vite (et j'ai cédé sur rien...).

En même temps, je ne voulais pas être envahie... Je sais qu'on rêve parfois de bibliothèques du sol au plafond sur tous les murs, mais moi, j'en suis revenue.

Primo, ça fait beaucoup de poussière. Deuxio, il faut que ce soit parfaitement rangé, sinon, c'est vraiment la galère. Tertio, y'a plus de place pour les tableaux, et même plus de place pour rien - et le rien c'est aussi quelquechose que j'aime à contempler parfois.

Donc, forts de tous ces impératifs, voici ce que nous avons fait :

- dans l'entrée, THE bibliothèque, un pur classique (tapissée d'un papier peint imitation bois de chez Nobilis hypermegaréussi, on se croirait dans un club anglais...).

On a eu la chance de faire des travaux en emménageant, et donc de prévoir de l'intégrer sans perdre de place. Certes, on a pris un peu sur la cuisine, mais on peut pas tout avoir.

On a pu y caser beaucoup de choses, notamment les grands formats. Dans le haut, il y a deux rangs. Et là, l'astuce de génie (si, si, j'ose le dire) : les doublons servent à réhausser les livres du deuxième rang afin qu'on puisse les voir et ne pas les oublier (...et les racheter à l'occasion, ça peut arriver).

Le hic, c'est qu'au fil des ans (euhh, oui quand même...) et bien on entasse plein de trucs dans cette bibliothèque et ça devient un peu brouillon...

- dans la chambre, presque rien mais juste ce qu'il faut de place pour quelques livres de chevet nichés dans la tête de lit. La sélection est très pointue... car il n'y a pas de place pour tout le monde.

Mais après tout ça, c'était pas encore assez... il a fallu trouver encore de l'espace, encore de la place, encore des étagères...

Je me suis résolue à adopter un modèle de chez Ikéa (on peut pas y couper, y'a rien à faire...). Et je m'en félicite car on peut mettre les livres sur 3 rangées. Là je peux vous dire que c'est d'un sacré rendement. En plus, comme j'ai placé les "colonnes" en arche, j'ai pu encore ajouter quelques étagères au milieu...

A ce point rendu, on avait pas mal éclairci la situation. Mais c'était pas encore assez. Il nous restait les poches. Et les poches, c'est peut être ceux auxquels on tenait le plus... Là, gros débat. Je ne voulais plus d'étagère, et je voulais de l'espace pour respirer alors que mon chèrépoux voulait des étagères, des étagères et encore des étagères...

Résultat ? un joli compromis, qui est selon moi la deuxième astuce de génie (si, si, encore !) : une étagère tout le long du long couloir, mais à 15 cm du sol...

En cimaise, une longue pièce en bois exotique sur laquelle on peut poser des bricoles (mais interdiction d'y entasser encore des bouquins), et dans la partie haute, je peux accrocher des tableaux ou rien, parce qu'ici le rien a de la couleur...

30 mai 2006

C'était trop bien...

"Y'avait Fernand, y avait Firmin,"
"Y'avait Francis et Sébastien
"*

Sauf que moi c'est Pelote,
et pas Paulette.




Pour le reste, l'île de Ré ça ressemble aussi vraiment à ça :

Conclusion : si t'es au régime (comme moi), ou que t'arrêtes de fumer (comme lui, et certainement beaucoup, beaucoup d'autres), ou que t'es au régime parceque tu arrêtes de fumer... mets-toi à la diète iodée !



Devinette : Depuis que j'ai upgradé mon IE, et installé la renard en feu, j'ai que des bugs dans mon blog, pourquoi ?

(*"A bicyclette" Paroles: Pierre Barouh)