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12 novembre 2006

La mini jupe, j'y crois pas

On nous annonce une arrivée massive de mini jupe, mini robe, mini short, mini combishort... mini mini mini pour l'été prochain. Mais ça, c'est dans l'hypothèse où les femmes suivraient, à la lettre, les prescriptions des défilés, et là j'ai des doutes.

En dehors de toute considération esthétique - je pars du principe que nous avons toutes les jambres d'Adriana Karembeu - néanmoins :

primo, qui va sérieusement aller bosser, prendre le métro en mini jupe ? parceque ok, sur un podium, c'est facile, la fille elle fait que marcher, mais on l'a jamais vu s'assoir avec sa mini jupe ! Bon, tout le monde n'a pas le métro à prendre, mais peut-on imaginer conduire ou charger les courses dans la voiture avec une mini jupe ?

Je sais, c'est pas un argument, mais j'le dis quand même.

deuxio : moi j'observe que la tendance de fond est plutôt à une mode confortable, facile à porter, faite pour bouger, d'où le succès du "street" et du "sportswear". Dans ce contexte je préfère de loin, le short façon bloomer de Balmain... tellement romantique !

tertio : justement, la mini jupe, c'est pas romantique ! du tout, du tout ! A choisir entre les deux silhouettes de Vuitton, moi, je prends "Margotton va-t-a l'eau" !

Donc je prends le risque de dire que la mini jupe, j'y crois pas. Et en plus, je me réserve le droit de changer d'avis.

Ce qui ne veut pas dire qu'on en verra pas : c'est le consensus du moment, donc y'en aura, mais ce qui sera très intéressant, de mon point de vue, ce sera de voir comment les femmes vont réagir, s'approprier et détourner le sujet donné.

Un bel exercice de créativité en live en perspective... chic et chouette alors !

(photo défilé Louis Vuitton, Marcio Madeira sur style.com)

25 octobre 2006

Résister à la tentation

J'ai été chez Zara. Affranchie de mes préjugés du genre c'est pas mon style, c'est mal coupé, ça vieillit mal, blablabla, j'ai franchi le pas : je suis entrée dans le magazin Zara qui est en face... du Bon Marché (ouais ben, on se refait pas tout d'un coup quand même...).

Résultat : OK, y'a vraiment plein de trucs intéressants, en particulier leurs vitrines, et les prix sont très corrects. Pour le choix y'a tout ce qu'il faut (en revanche les tailles, j'ai eu le sentiment qu'au delà du 40, c'est plus limité, non ?). J'ai même été tentée par une petite robe-tunique imprimée 60's.

J'étais pleine de bonne volonté et prête à céder au fameux "achat d'impulsion". J'ai pris rang dans la file d'attente devant les cabines d'essayage, et là, j'ai commencé à douter. Mais à douter très fort. Faut dire que 20 minutes de queue pour accéder à la cabine d'essayage, puis 10 minutes d'attente en culotte dans la cabine parce que l'antivol est placé de telle sorte qu'on peut pas enfiler la robe et rebelote la queue à la caisse : on a tout le temps de calmer ses ardeurs impulsives et de réfléchir.

En observant les filles qui faisaient la queue avec moi devant la cabine, j'ai eu un bel échantillon de la clientèle (du VIème arrondissement), et je confirme : Zara balaie très large. De la modasse en jean Le temps des cerises, au tandem mère-fille BCBG (se souvenir de ne pas faire de shopping avec maman, passé un certain âge -le notre par exemple- le duo est trop caricatural), de la mère de famille échappée de la meute à la grande blonde sylphide et sophistiquée, on était toutes là !

C'est étonnant à quel point le brassage est général. Du coup, je me suis amusée à regarder ce que chacune avait sélectionné : tiens, elle a pris la même robe que moi, nan mais attends, sur elle, ça aura l'air de rien, elle a déjà l'air de rien... ah tiens, c'est la mère qui essaye, j'aurais parié le contraire etc.

Conclusion : j'ai pas pris la robe. Ben nan, imagine que je la mette pour sortir et que la fille qui a l'air de rien soit là avec, j'aurai l'air de quoi ?

13 septembre 2006

Vite, des idées svp !

Le constat est clair : un toilettage s'impose d'urgence !

Il faut que j'aille rapido chez le coiffeur faire tailler le baobab que j'ai sur la tête (en plus d'une bonne coloration aux pigments naturels - merci Sophie - qui cachera subtilement mes premiers cheveux blancs) .

Et là j'ai besoin d'idées !!! j'ai pas le temps de regarder les supers magazines de rentrée, j'ai pas fini le tour des blogs des cop's pour connaître l'actu de la question, alors bienvenue à toutes vos suggestions.

Oubliez cependant la frange version 69 de Jane B. réactualisée par Jen ma chouchoute, mes cheveux sont trop rebelles pour ça.

Mais pourquoi pas un genre de brushing mal coiffé, façon Marilyn dans les clichés de la dernière séance exposés au Musée Maillol ? OK, je suis pas blonde, je suis pas une bombe, non, je suis pas non plus mégalo, j'ai juste beaucoup d'imagination... En même temps, demander à mon coiffeur préféré : "tu peux me faire le brushing sexy de Marilyn ?"... je le sens moyen.

Alors, je compte sur vous.

19 juin 2006

Mode : accessoires tricot (suite)

Après les bottes tricotées, et les bas de laine de l'hiver prochain, comme promis, la séquence sac à main.

Toujours dans L'Officiel spécial accessoires (toujours au prix exhorbitant de 15€), j'ai trouvé 4 proposition de sac en tricot. A vous de choisir le vôtre.

Le premier, signé Salvatore Ferragamo, est orné de torsades épaisses et d'un passe-poil en fourrure. L'intention est louable, j'en dis pas plus.

Passons directement au modèle de la papesse française de la maille, Sonia Rykiel.

Une couleur qui fait mouche, un effet relief avec de grosses boucles en bandes latérales, un motif placé : au final, une belle leçon de maîtrise technique et un exemple magistral du potentiel du tricot dans l'accessoire. C'est pas pour rien que la papesse, c'est elle...

Un autre grand nom en matière de sac à main, puisque c'est sa spécialité, Jamin Puech. Ici le sac est réalisé en grosse maille écru, avec un jeu envers - endroit du point de jersey.

Le cuir naturel structure l'architecture du sac. C'est réussi, et en même temps, je n'arrive pas à déceler ce qu'apporte ici le tricot à un modèle qui pourrait aussi bien être en toile de coton.

Enfin, ce sac signé John Galliano tout en bouclette fourrure bicolore : rouge et noir. Le point bouclette peut se réaliser à la fois aux aiguilles, et au crochet. Rarement réussi à mes yeux, ici, il emporte mon adhésion sans réserve.

Bon, la chaîne pour la anse, je suis pas sûre, sûre, mais le travail du corps du sac, je dis oui, oui, oui !

Conclusion : eh ben, le tricot, c'est pas si simple d'en tirer le meilleur parti.

18 juin 2006

My foot is beautiful

Avant de mettre des grosses chaussettes, et des bas de laine, je profite de mes nu-pieds !

J'étais très insatisfaite de la photo de mes nouvelles sandales de l'été. Donc, j'en remets une couche.

Elles sont terribles, hein ?

(pour le vendeur de chaussures qui m'a traumatisée à l'adolescence en disant que j'avais des palmes à la place des pieds : sâches que j'ai survécu, duc**)

17 juin 2006

Mode : accessoires tricot

J'ai feuilleté le numéro spécial Accessoires de L'Officiel (en vente chez le marchand de journaux au prix prohibitif de 15€, faiche...). Bref, à la rentrée, le tricot est à l'honneur.

D'abord avec de grosses chaussettes à porter dans les escarpins. C'est le scénario que propose Marc Jacobs avec un design plutôt inventif pour ses chaussures. Un peu déroutant au départ, mais finalement, vraiment pas mal.

Si l'idée vous tente, pensez à prendre une pointure au dessus de la vôtre, sinon aïe, aïe, aïe...

Deuxième proposition : le bas de laine par Alexander McQueen.

Perso, j'adore le côté rétro du bas de laine à motifs dans la chaussure façon bottine à lacets. So chic...

Plus osée, la botte largement découverte, qui se lace sur la jambe... Et toujours la grosse chaussette à côtes.

Honneur au tricot et à l'audace : les bottes en laine tricotée de Bally et Renè Caovilla.

Bon, là, honnêtement, c'est plus pour la beauté du geste, parce que je suis pas hyper-séduite par le concept. Encore que la botte cavalière...

mais non ! too much for me.


Enfin, une mention spéciale pour Karine Arabian. D'après la photo, c'est pas du tricot, mais plutôt un jeu de cuir ajouré qui forme un motif semblable au travail au crochet... Un trompe l'oeil amusant, et réussi.


Bon, ben voilà, on passe aux sacs ?

14 juin 2006

L'art d'être économe

Avec les 250€ que j'ai économisés dans le post précédent (quoi je triche ? pas du tout, je redéploie, nuance !), je sais déjà ce que je vais faire. Ce qu'il me manque, c'est un sac, et une paire de lunettes de soleil. Pour le sac, je vais attendre encore un peu. Pour les lunettes de soleil, en revanche, je sens qu'il y a urgence...

J'ai une paire de lunettes de soleil que j'aime beaucoup. Je les ai achetées chez l'opticien de mon quartier, commerçant sympa, disponible et compétent (surtout ça !!). Mes lunettes sont parfaites, elles n'ont qu'un seul défaut, je les ai achetées il y a... 5 ans.

Jusque là, j'avais pas de problème avec ça, mais cette année, c'est comme pour les chaussures, je sens bien qu'il faut que je tourne la page, sous peine d'être "ringardisée" (ouïye, ça fait mal !).

Je suis une fille lucide et j'ai pas besoin de lunettes pour voir que de nos jours, les solaires des autres elles ressemblent pas aux miennes...

Donc même si mes lunettes noires me vont toujours bien, il vaut mieux que je les mette de côté disons... 30 ans. Le temps qu'elles redeviennent à nouveau hyper-branchées-vintage-de-la-mort...

C'est curieux ça : autant les fringues, on peut porter les mêmes d'année en année, ça "marque" pas trop (enfin, y'a des limites, la salopette nafnaf, si vous l'avez encore, faîtes plutôt la poussière avec...). Autant les accessoires, comme les chaussures et les lunettes, ça le fait pas !

En même temps, quand je regarde bien les photos des copines avec leurs lunettes branchouilles, je pense à quelquechose... Si, si, en fait, je sais :

"Allô, Môman ? dis-moi, toi qui jette rien, t'as toujours tes lunettes de soleil de 197* ? l'année des vacances en Tchécoslovaquie, tu te souviens ?"

Et voilà, encore 250€ d'économisés !

13 juin 2006

A ce prix-là, tu peux mieux faire

L'autre jour (c'est à dire il y a quelques mois) j'étais en excursion au Bon Marché, mon-grand-magasin-à-moi-que-j'aime, et je tombe sur la drôle de machine qui scanne votre body afin de vous tailler un jean sur mesure : le Bodymetrics.

Ca ressemble à un cocon blanc tout droit sorti de "2001, l'odyssée de l'espace". Vous y rentrez, mais comme je l'ai pas fait, je peux pas vous raconter comment c'est à l'intérieur.

Néanmoins sur les écrans de contrôle, à l'extérieur de la capsule, une silhouette s'affiche, et toutes les cotes de votre enveloppe corporelle sont repérées (et c'est bien pour ça que j'ai pas fait l'expérience : tout le monde aurait pu m'observer en 3D tournoyant dans le vide, telle Super Jaimie, sauf que je SUIS PAS Super Jaimie).

Ensuite, vous choisissez le tissu plus ou moins délavé, la coupe slim ou super slim (la 2ème raison pour laquelle j'ai pas fait le truc), la hauteur de taille du pantalon (haute, moyenne ou basse) et la forme du bas des jambes (droit, serré ou large). Le petit plus : faire broder vos initiales, on sait jamais, au cas où on veuille vous le piquer au vestiaire... et tout un tas d'autres options en extra, comme celle de repositionner les poches arrière du jean en fonction de la morpho de votre popotin.

Avec ça, c'est sûr, votre jean, il est unique. Vous n'avez plus qu'à attendre environ un mois qu'on vous livre cette merveille contre la modique somme de 250€. Ben oui, tout ce qui est rare est cher, et votre jean est unique...

Eh ben moi, désolée, pour 250€ j'espère bien m'offrir autre chose qu'un jean ! A ce prix là, je crois que je peux prétendre à mieux. Et pis d'abord, j'aime pas les jeans, ça me boudine ! pouf pouf.

09 juin 2006

Enfin des chaussures à mon pied... oueh !

Je commençais sérieusement à flipper pour cet été. Je trouvais pas de chaussures sympa... Cette année, j'ai vraiment été frappée par l'homogénéité de l'offre. Vous avez remarqué ? Toutes les collections se ressemblent ! et ça donne quelquechose comme ça :

Pour la couleur, c'est naturel
, naturel ou naturel. Sauf que le cuir naturel, sur mes petits petons non encore dorés, (merci la météo) ben, désolée, ça le fait pas, et puis ça va pas vraiment avec mes fringues.

Pour la forme deux choix offerts : la ballerine extra plate avec chichis sur le dessus (fleur, tournicoton ou autres) ou les talons de 12cm.

Alors primo, la ballerine extra plate, compte tenu de mon "profil morphologique" (on va dire ça comme ça...), c'est pas ce qu'il y a de plus flatteur. Avec les jambes et les pieds qui gonflent sous l'effet de la chaleur, bye bye le petit rat, bienvenue le ballet des éléphants... Deuxio, le talon de 12cm, c'est extra pour allonger la jambe, mais question confort et décontraction... c'est plutôt moyen.

J'allais rester au bord du chemin, à devoir me contenter de mes tongues birkenstock jaune citron, et en même temps, je sentais bien qu'il fallait passer à autre chose. On ne peut pas éternellement sacrifier l'élégance au confort...

Et j'ai trouvé ! une marque italienne assez récente il me semble : ASH. C'est tout ce qu'il me fallait pour faire la transition avec mes saisons passées en tongues : une semelle débordante qui rappelle celle de mes birkenstock, une patine faux or qui va avec tout (on voit pas bien sur la photo, mais en vai elles sont dorées), l'entredoigt de la chaussure antique, le décor à petits clous pour la note ethnique, bref, cette année, la pythie, c'est moi !

Et comme il me fallait aussi une paire pour la ville, ben j'ai craqué et j'ai pris une paire pour faire la fille en ville. La semelle compensée est sublime. D'habitude, je suis pas du tout fan du genre, mais là elle est travaillée tout en cuir repoussé. C'est quand même assez haut, va falloir que je me réhabitue...

Heureuse !! je suis heureuse, j'ai enfin eu mon coup de coeur de l'été. Mais n'empêche, je regrette vachement Charles Jourdan bis. Ca c'était de la chaussure chic ET confortable...

03 juin 2006

La mode me fait rêver

J'ai bien étudié la question, depuis quelques semaines, et voici mon top 3 de la collection Erotokritos printemps-été 2006. J'ai choisi 3 silhouettes très différentes, qui mettent en avant plusieurs facettes féminines.


Numéro 1 : la silhouette en bermuda

Pour le côté décontracté de la tenue, qui inaugure l'esprit des vacances. Pour l'aspect ludique du jeu des longueurs "court-long" produit par la superposition des vêtements. Pour le petit détail qui fait selon moi, le vrai chic de cette tenue : le cardigan court.

Il donne une touche romantique que je trouve très réussie. Par le contraste des couleurs, sa rayure dynamique et ses petits volants, c'est lui qui structure l'ensemble et donne cette petite note insolite qui fait le charme de cette sillhouette.

Mais attention, le port du bermuda n'est pas recommandé à tout le monde, moi en particulier.... Genoux cagneux ou grassouillets, s'abstenir (c'est pas juste !!!)

Numéro 2 : la petite robe noire de l'été.

Parce que je la trouve sexy à mort. Toute simple, sans fioritures inutiles comme on en voit trop ces derniers temps.

Les paillettes, broderies appliquées, effet matière et froufrou, basta ! ici c'est la sobriété qui fait mouche. La taille haute allonge la silhouette et donne une interprétation originale de la taille empire.

Le décolleté, vertigineux mais sans provocation, assure une poitrine de rêve. Le détail des bretelles fines est tout mignon et un tantinet coquin, façon ma lingerie dépasse...

Bref, avec ça, c'est la séduction dans la discrétion.

Je crois que c'est elle que je choisis, pourvu qu'elle camoufle les parties charnues de mon anatomie qui rompraient à coup sûr l'harmonie de la ligne générale si gracieuse.

Numéro 3 : l'ensemble pour la ville.

Parce qu'il est tout ce que j'aime : classique et créatif à la fois...

Parce qu'il évoque chez moi une foule d'images contrastées : l'esprit 40 des années d'après guerre, un imprimé design des années 60, une jupe tirée des comédies musicales américaines (ahh les jambes de Ginger Rogers, avec Gene Kelly comme partenaire, je fonds)...

Parce que j'aime l'audace de la couleur acide du haut, et de la rayure argent dans le bas de la jupe. Ainsi que le clin d'oeil de la ceinture qui par le choix d'une matière souple décoince l'ensemble et tranche par rapport au classique d'une veste tailleur.

C'est l'exemple type de ce que j'appelle du "classique revisité" super réussi. Avec ça sur le dos, je suis dans la peau d'une star de Hollywood en villégiature sur la riviera (une petite note Grace Kelly, vous voyez le genre ?).

Ma grand-mère disait : "descends de voiture, ma fille", mais c'est bon de rêver ! Alors merci aux créateurs qui nous permettent de faire vagabonder notre imagination. Perso, c'est comme ça que je les aime et que je les choisis.

(on peut voir toute la collection Erotokritos en photo sur le site, et ça c'est super)

24 avril 2006

Tricoter pour soi un cache-coeur Fifi Chachnil


C'est le printemps, d'accord, mais l'hiver, c'est maintenant que ça se prépare ! eh oui, souvenez-vous de la cigale et la fourmi...

Alors, pour les fourmis coquettes, voici un modèle glamour à souhait que Fifi Chachnil a offert à Bergère de France.

Un cache coeur tout rose avec plein de volants, bien dans l'esprit lingerie de la créatrice, et une paire de chaussons tout mignons. Avec ça, vous serez la plus belle pour aller vous coucher...

C'est tout simple, tout est dans la boîte : le fil, les aiguilles, le crochet pour les finitions, les explications, tout.

Vu que les aiguilles sont assez grosses (5,5), ça doit aller relativement vite. Comme le point est fantaisie, il faut être un peu avertie, mais d'après moi, le cache coeur est réalisable en une dizaine d'heures par une tricoteuse dégourdie.

Et en plus la boîte, elle est super jolie. On peut la garder après pour y ranger... sa lingerie !

Y'a encore quelqu'un pour dire que le tricot c'est mémé ?




Photos : bergère de france, Le Kit : My creation by Fifi Chachnil, 30€ sur le site

06 février 2006

Avec un T, comme Tsumori Chisato

Argggghhhh, j'y crois pas !!!!!!!!!

Là je fais des bonds devant mon ordi, le chat n'en croit ni ses yeux, ni ses oreilles, et d'ailleurs, il va se gratter ailleurs : près du radiateur.

Imaginez : Tsumori Chisato est dans La Redoute cet été !

SI ! c'est vrai.

Alors le T-shirt blouzy là, j'annonce clairement la couleur : c'est du vert celadon.

Et c'est LA couleur que j'ai choisie pour l'hiver prochain !!! C'est pas de l'info ça ?

Pour ceux qui pensaient que je me dispersais, que j'éludais les vrais sujets de fond de ce blog dans mes derniers billets... Pas du tout. Je n'ai pas laissé tomber les aiguilles. Au contraire, elle cliquettent tous azimuts. Et de ce fait, je n'ai pas grand chose à montrer.

Mais comme je suis une gentille fille, je donne des indices...

04 février 2006

Vive les bonbecs !

En bonne parisienne de la rive gauche, j'ai un lieu culte, mon petit-grand magasin à moi : Le Bon Marché, et cela depuis des années.

Même quand la clientèle n'était encore constituée que des religieuses et des mamies BCBG du quartier, j'étais déjà là ! Et pour cause : ils ont le meilleur rayon de laine au détail de la capitale.

Je reçois donc régulièrement "La lettre Rive Gauche", newsletter de mon magasin préféré (ok, chuis snob, mais j'assume, ayant à moitié quitté Paris depuis quelques années, c'est tout ce qu'il me reste, alors je m'y accroche !).

Et là, qu'est-qu'on m'annonce ? une exposition dont le thème va en faire saliver plus d'une : la beauté gourmande.

Jugez plutôt : sur la photo, QUE des produits de beauté... un lipstick bonbon rose, un vernis à ongles dans une bouteille de coca, un gloss crayon à lèvres façon sucette et le plus étonnant : un gloss rocher au chocolat (???). Pour tous ces bonbecs, il nous faudra malheureusement débourser un peu plus d'1fr 50, mais bon...

Alors, du 28 janvier au 18 mars, rendez-vous au sous-sol du magasin, parce que le gros muffin rose, je compte bien me l'offrir et prendre mon bain avec : il est effervescent !