17 septembre 2006

Alerte à ma cellu (V)

Alors durant les vacances, j'ai expérimenté un truc vraiment efficace qui donne le coup de pouce au décollage des kilos en trop. C'est assez simple en fait, si vous avez rondeurs à faire fondre, no problemo, prenez vos vacances avec une bande de copains hyperactifs !

J'ai fait ça pendant 10 jours, et j'ai perdu 2 kilos. Koh Lanta à côté, c'est de la gnognotte. Evidemment, au début, ça secoue...

Le premier choc est psychologique en fait, parce que, se lever à 8h00 sous prétexte que pendant les vacances, on commence pas par traîner au lit, c'est pas ma culture de base.

Ensuite, un groupe d'une dizaine d'adultes + les enfants + les vélos, forcément c'est de l'organisation. Alors là, la règle c'est d'avoir un planning général pour tous, qui se subdivise en une multitude d'activités pour chacun. Avec une casse-tête pareil, vous assurez la combustion d'un max de calories, j'vous l'dis, d'autant que l'épreuve est limitée dans le temps : dans la même matinée vous aurez aussi enchaîné le marché, un café en terrasse, la causette sur le port, la préparation du déj' pour 18, la récupération des enfants au tennis, au poney et à la voile et tout ça avant 13H30, l'heure de l'apéro !

Profitez bien du repas, c'est à peu près le seul moment de la journée où on récupère, parce que dès le café avalé, c'est reparti !

Ce qui m'a bien aidée aussi, c'est "La" journée en mer !!! résultat doublement garanti. Avec les manoeuvres, je move mon body mieux que durant 2 cours de step, et le repas ne fait qu'un rapide aller-retour donc, OK j'ai le teint jaune mais mon solde calorique est négatif. La voile, c'est vraiment le pied !

Quand je suis rentrée, j'étais lessivée, rincée, essorée programme 1200 tours, mais j'étais presque réconciliée avec mon IMC (indice de masse corporelle). Pour la première fois, le clignotant "Fat-" s'est allumé !!!

13 septembre 2006

Vite, des idées svp !

Le constat est clair : un toilettage s'impose d'urgence !

Il faut que j'aille rapido chez le coiffeur faire tailler le baobab que j'ai sur la tête (en plus d'une bonne coloration aux pigments naturels - merci Sophie - qui cachera subtilement mes premiers cheveux blancs) .

Et là j'ai besoin d'idées !!! j'ai pas le temps de regarder les supers magazines de rentrée, j'ai pas fini le tour des blogs des cop's pour connaître l'actu de la question, alors bienvenue à toutes vos suggestions.

Oubliez cependant la frange version 69 de Jane B. réactualisée par Jen ma chouchoute, mes cheveux sont trop rebelles pour ça.

Mais pourquoi pas un genre de brushing mal coiffé, façon Marilyn dans les clichés de la dernière séance exposés au Musée Maillol ? OK, je suis pas blonde, je suis pas une bombe, non, je suis pas non plus mégalo, j'ai juste beaucoup d'imagination... En même temps, demander à mon coiffeur préféré : "tu peux me faire le brushing sexy de Marilyn ?"... je le sens moyen.

Alors, je compte sur vous.

12 septembre 2006

48H chrono et déjà le stress

15 jours d'absence et c'est 138 messages dans la boîte mail (dont plus de la moitié sans intérêt), un dégât des eaux dans la salle de bains, le frigo à remplir, le train train qui revient...

Même en décalé, la rentrée, c'est Beurk !

Parmi les mails reçus, une pub pour les copainsdavant. Un petit clic et patatra ! comme j'ai vraiment trop de la chance, la seule fille de mon lycée que je trouve c'est cette c**$$e de XXX que je hais et dont j'avais oublié la nuisible existence... Finalement, c'est pas une bonne idée de regarder en arrière, on risque de ressusciter des monstres.

11 septembre 2006

Tu vois ce que je vois ? (flashback)

On a tous déjeuné ensemble comme d'hab', au café du coin. Faut dire que dans ce coin du XVIIIème, à la Porte de Clignancourt, on n'a pas trop le choix. Il fait beau, on a traîné un peu en terrasse, et puis on est rentré bosser. Dans nos nouveaux locaux, les bureaux sont séparés par des cloisons en verre transparent. Je travaille dans cette boîte depuis 3 mois, c'est l'ambiance start-up : "cool", mais beaucoup de boulot. Le plan de charge est soutenu, tout va bien.

Peu après notre retour, Yves lance du bureau voisin qu'un accident d'avion a eu lieu à NY. Je me demande bien pourquoi il nous raconte ça, les accidents d'avion, c'est pas si rare...

3 minutes plus tard, il revient à la charge. Apparemment les dépêches se multiplient, on sait pas trop ce qu'il passe mais l'avion se serait écrasé en plein Manhattan.

Du coup, on allume la télé et on découvre le 11 septembre...

Incompréhension, incrédulité, stupéfaction. Je crois que la séquence c'était ça. D'abord j'ai pas compris, ensuite, j'y ai pas cru et pour finir j'en suis pas revenue.

Je téléphone à Mister P., histoire de voir s'il est aussi dans le même cauchemar. Il est en réunion. J'insiste "écoutez, il faut le déranger, il se passe quelquechose de vraiment très important !" ... "allô chéri, allumes la télé, il se passe un truc bizarre à NY...". J'ai le regard hypnotisé par la télé, et je suis pendue au téléphone. A ce moment là, le deuxième avion est arrivé sur Manhattan... "allô ? c'est pas possible... est-ce que tu vois la même chose que moi ?"

10 septembre 2006

Laisse toi aller

Il m'a dit, "laisse toi aller", et avec une confiance totale je me suis abandonnée aux bras de Richard, que je connaissais depuis un quart d'heure.

Il m'a emportée et ne m'a plus quittée. C'était magique. Comme de franchir une porte et découvrir la plénitude, le silence, la lumière bleue, mon corps en apesanteur, ma respiration calme et régulière : un retour aux sources, la paix avec moi-même.

J'avais du mal à m'orienter, mon GPS interne n'était pas paramétré pour la 4ème dimension. L'équipement me déséquilibrait et j'avais le réflexe idiot de vouloir me stabiliser alors que ça n'avait plus aucune importance. Quand je l'ai compris, j'ai joué à mettre la tête en bas, les pieds en haut, à tourner sur moi même... Je me suis glissée entre deux parois. Au bout de ce défilé, il y avait une grotte et on s'est arrêté. Richard a allumé une torche, et le spectacle à commencer.

Comme dans "La petite fille aux allumettes", la lumière a fait apparaître un monde scintillant : des roses nacrés, des filaments jaunes, des tâches orange, des nuances irisées de gris, de vert et de bleu. Un décor inédit s'étalait sous mes yeux, et c'est à ce moment là que j'ai compris la beauté du mot "rocaille".

Je n'ai pas pris de photo, et c'est tant mieux, je garde ainsi précieusement ces images dans ma mémoire. Pour revoir ces trésors, il faudra redescendre au fond de l'eau...