31 octobre 2006

Un truc trop marrant à faire

Qu'y a-t-il de commun entre Jane Fonda, Adriana Karembeu, Sophie Marceau et Isabelle Adjani ? Vous voyez vraiment pas ? Langue au chat ?

réponse : môa !!!

La preuve :



Et encore, j'étais pas allée chez le coiffeur...

C'est énorme !!!

Sur le site myHéritage, on vous propose d'identifier les personnalités auxquelles vous ressemblez le plus, du point de vue de la morphologie. C'est scien-ti-fi-que ! y'a les pourcentages de corrélation et tout et tout.

Maintenant la question que je me pose : et pour le reste ça marche aussi ? parce que si j'ai les jambes d'Adriana et les seins de Sophie, va falloir me parler meilleur !

29 octobre 2006

Module et Modulon pour garçons

Le col en V et le boutonnage croisé du gilet sans manche reprennent les lignes du "3 pièces" de grand-papa ( surtout s'il y a gros bidon tout mignon).

Ici, il est assorti d'un cardigan raglan 4 boutons en pure laine.

Un ensemble modulable qui peut être porté de septembre à mai sur des jeans, des velours ou des toiles de coton...

Existe aussi en ciel

28 octobre 2006

Le bel ouvrage

Ce matin, la rosée a brodé des perles de cristal sur la dentelle de l'araignée.

Combien de temps me faudrait-il pour en faire autant...

25 octobre 2006

Résister à la tentation

J'ai été chez Zara. Affranchie de mes préjugés du genre c'est pas mon style, c'est mal coupé, ça vieillit mal, blablabla, j'ai franchi le pas : je suis entrée dans le magazin Zara qui est en face... du Bon Marché (ouais ben, on se refait pas tout d'un coup quand même...).

Résultat : OK, y'a vraiment plein de trucs intéressants, en particulier leurs vitrines, et les prix sont très corrects. Pour le choix y'a tout ce qu'il faut (en revanche les tailles, j'ai eu le sentiment qu'au delà du 40, c'est plus limité, non ?). J'ai même été tentée par une petite robe-tunique imprimée 60's.

J'étais pleine de bonne volonté et prête à céder au fameux "achat d'impulsion". J'ai pris rang dans la file d'attente devant les cabines d'essayage, et là, j'ai commencé à douter. Mais à douter très fort. Faut dire que 20 minutes de queue pour accéder à la cabine d'essayage, puis 10 minutes d'attente en culotte dans la cabine parce que l'antivol est placé de telle sorte qu'on peut pas enfiler la robe et rebelote la queue à la caisse : on a tout le temps de calmer ses ardeurs impulsives et de réfléchir.

En observant les filles qui faisaient la queue avec moi devant la cabine, j'ai eu un bel échantillon de la clientèle (du VIème arrondissement), et je confirme : Zara balaie très large. De la modasse en jean Le temps des cerises, au tandem mère-fille BCBG (se souvenir de ne pas faire de shopping avec maman, passé un certain âge -le notre par exemple- le duo est trop caricatural), de la mère de famille échappée de la meute à la grande blonde sylphide et sophistiquée, on était toutes là !

C'est étonnant à quel point le brassage est général. Du coup, je me suis amusée à regarder ce que chacune avait sélectionné : tiens, elle a pris la même robe que moi, nan mais attends, sur elle, ça aura l'air de rien, elle a déjà l'air de rien... ah tiens, c'est la mère qui essaye, j'aurais parié le contraire etc.

Conclusion : j'ai pas pris la robe. Ben nan, imagine que je la mette pour sortir et que la fille qui a l'air de rien soit là avec, j'aurai l'air de quoi ?

23 octobre 2006

Je balance "Dans Paris"

Comment vous dire à quel point j'ai détesté ce film. Moi qui vais si rarement au cinéma, eh ben j'aurais mieux fait de m'abstenir car j'ai dû m'accrocher à mon fauteuil pour ne pas partir en courant !

Dès la première séquence, je regrettais d'être venue : le truc éculé de l'interpellation du spectateur ! misérable clin d'oeil à la nouvelle vague, au moins quand Godard faisait ça avec Belmondo, la chute était drôle et provocatrice ("si vous n'aimez pas la mer, si vous n'aimez pas (...) allez vous faire foutre !"). Là on croirait assister à une audition de débutant : pitoyable !

Ensuite, les dialogues : les personnages parlent comme on n'écrit plus, c'est dire le décalage avec des scènes hyper réalistes, par ailleurs très limite. Je vois pas l'intérêt de voir Romain Duris sortir de sa douche et s'essuyer la raie des fesses, désolée ! Le pompom, c'est le dialogue chanté, une insulte à Jacques Demy, et la scène finale de lecture du conte pour enfant, là j'ai carrément enfoncé mes ongles dans les accoudoirs pour me retenir de hurler !!!

Encore un truc, et après j'arrête : la construction. Alors c'est un peu comme si on vous jetait à la figure les milles pièces d'un puzzle : à vous de vous débrouiller... mais quant à croire qu'il y a du sens là dedans, que nenni !

Tout est moche, c'est glauquissime de bout en bout. Seul moment de grâce et de vérité, la scène entre Guy Marchand et Marie-France Pisier, une raison supplémentaire de regretter le cinéma de papa Chabrol et autres...